Faites l'amour et la guerre édito sauvage

La lâcheté physique n’a désormais plus de bornes. En l’espace de quelques décennies la dévirilisation a atteint un paroxysme qui rend difficilement concevable, le fait que les lavettes que nous sommes devenues puissent encore regarder nos parents, nos grands-parents et plus largement l’histoire de notre peuple, sans mourir immédiatement de honte. Le pire est que cette diarrhée générale se camoufle sous les oripeaux d’une bonne conscience, composée d’un salmigondis de discours sur la « tolérance », la « non-violence » et autres valeurs féminines hystériquement promues par le néo-matriarcat moderne. Or la « non-violence » n’est digne que si elle est un réel choix. Pour choisir de retenir ses coups, il faut être capable d’en donner.…

Nous sommes des pleutres qui puisent dans un arsenal sans fond d’argumentation idéologique pour ne pas avoir à l’admettre. Bien sûr, nous ne sommes pas totalement responsables, et celles qui aujourd’hui nous couvrent de honte sont sans nul doute les premières coupables. Elles ont voulu des hommes qui passent la serpillière, elles ont des hommes-serpillières. Qu’elles en profitent.

viaFaites l’amour et la guerre.